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Mes outils de travail et mon organisation en tant que freelance

Coque téléphone – Coque en bois
Lunettes – Jimmy Fairly
Carnet – Pull and bear
Accessoires de bureau tie and dye – Bouchara
Bouteille en verre – Mizu Aura
Boites – Sostrene Grene
Calendrier – Action

Hello tout le monde, j’espère que vous allez bien ? 💋

Vous êtes souvent très nombreux à me demander comment je m’organise pour travailler tous les jours en tant que social media manager et quels sont mes outils de travail. Je pense donc qu’un article récapitulatif sur le sujet pourrait vous intéresser !

➡️ Séparer au maximum sa vie pro de sa vie perso

C’est le premier conseil que j’ai envie de donner car quand on est freelance, on a vite fait de ne plus séparer sa vie privée de sa vie pro. On travaille à minuit en pyjama, on se réveille parfois à 10h, ou oublie de manger… Alors je vous conseille au maximum de sortir, de travailler dans des cafés, dans des espaces de co working (comme moi), afin de garder un rythme de travail classique, des horaires, des collègues, des habitudes.. Et au final, je me suis rendue compte que j’étais évidemment beaucoup plus productive quand j’étais en dehors de chez moi puisque je n’ai pas d’autre choix que de travailler ! Et quand je rentre chez moi, je déconnecte ! Le but est de ne plus travailler et d’être chez soi uniquement pour le plaisir et profiter de sa vie personnelle. Donc on s’impose des heures de travail, on ne répond pas aux mails et aux appels le soir apès 19h et le week-end, et on fait comprendre à nos clients que certes on est freelance, mais on a surtout une vie, et qu’elle est précieuse.

➡️ Rester en veille sur les nouveaux outils

C’est vraiment LA base de la base quand on est à son compte, c’est évidemment surveiller toujours les dernières innovations, les dernières mises à jours sur les applications et réseaux sociaux. Et ce n’est quelque chose que je n’aurai même pas à dire tellement c’est évident, et que c’est censé être votre passion #teamdigital. Vous pouvez donc vous perdre sur les sites de Presse Citron, Le blog du Modérateur, Siècle digital, Le ptit digital, Créapills, La réclame, le Journal du Community Manager… Vous pouvez également faire parti des groupes de communicants sur Twitter, d’associations, d’atfterworks connectés, qui vous parleront des nouveaux outils, qui vous aideront dans votre organisation au quotidien.

➡️ Outils de programmation 

Quand vous êtes social media manager freelance, le mieux c’est évidemment de programmer au maximum les publications car je pense que le samedi à 21h vous avez évidemment d’autres choses à faire. Il existe une multitude d’outils de programmations : Agorapulse, Hootsuite, Sprout Social, Sendible, eclincher, Buffer.. Tous les outils proposent à peu près les mêmes fonctionnalités : programmation de publications, reportings, mesurer son ROI, réaliser une veille de vos concurrents ou de mots clés, gestion de plusieurs profils… Pour ma part j’utilise Buffer, mais je vous conseille de bien vous renseigner sur toutes les fonctionnalités, vos besoins en fonction du nombre de réseaux sociaux que vous avez à gérer etc etc..

➡️ Outils de modération et au quotidien

Un community manager, c’est avant tout un geek qui adoooooore avoir pleins d’outils au quotidien et découvrir de nouveaux outils qui peuvent nous aider au quotidien dans notre modération et notre gestion de nos comptes. En voici quelques uns : Combin, Bitly (pour racourcir les liens), Flaticon (pour faire de belles présentations en trouvant vos pictogrammes), Giphy, Unsplash (pour des photos libres de droits par ringardes), Crowdfire, Websta, Socialshare,…

➡️ Outils d’organisation et gestion de projet 

La clé dans son travail, et surtout en tant que community manager freelance, c’est d’être organisé ! J’ai au total 5 boites mails (1 pour les mails pros, 1 pour les mails perso type shopping en ligne/famille, 1 pour un service client d’une marque que je gère, 1 pour un de mes gros clients, et 1 pour Hoanui) et j’ai eu un moment jusqu’à 2 google agenda et 1 agenda papier. Je prends le réflexe d’avoir l’agenda papier pour mes rdvs perso/anniversaires/soirées/vacances, et le google agenda que j’utilise comme mes to do list de choses à faire chaque jour, que je déplace en fonction de l’heure ou si j’ai pu le faire ce jour là ou non. J’ouvre comme ça tous les matins mon Google Agenda, et je sais ce que j’ai à faire et quelles sont mes réunions/calls du jour. Vous pouvez aussi utiliser Slack si vous êtes plusieurs (avec vos clients, ou stagiaires/employés), et Wimi pour le partager des dossiers en ligne avec vos clients et la gestion de projet. J’aime bien également utiliser Google Drive pour soulager le stockage de mon ordi et avoir accès à tous mes dossiers quoiqu’il arrive. Evidemment, We transfer pour le partage des dossiers assez volumineux.

➡️ Mes applications préférées 

Etre community manager, c’est utiliser son portable au quotidien et évidemment, bien plus que son ordinateur parfois. Alors j’ai toujours pour habitude d’être informée des dernières applications de retouches ou d’aides pour les réseaux sociaux. Pour ma part, je ne pourrai pas travailler sans VSCO, perfect 265, preview, UNUM, pixaloop, canva, retro film, brillar, snapseed, unfold, squaready, font candy, spark post, appfortype, buffer pour le téléphone, le gestionnaire de pub FB, le gestionnaire des pages FB, google drive, google agenda…

J’espère qu’avec ça vous serez rodés, mais encore une fois, pour être totalement honnête avec vous, je trouve ça toujours très bizarre lorsque vous me demandez sur Insta « Je suis community manager à mon compte, tu utilises quoi comme outils toi? Tu fais comment pour trouver tes clients? Tu fais comment pour t’organiser? ». Pour moi si on se met à son compte, c’est qu’on a déjà des clients qui nous demandent, c’est qu’on à déjà un réseau professionnel, c’est qu’on a acquis de l’expérience dans différentes structures (agences, annonceurs, marque…) qui nous ont appris des méthodes de travail différentes, c’est qu’on sait maitriser les outils ou alors qu’on essaye au quotidien de se tenir à la page de chaque nouveautés…. 😇

Donc je suis toujours assez surprise, et même si j’essaye d’être toujours disponibles pour vous et bienveillante, je vous recommande vraiment de travailler votre PROPRE organisation de travail, votre PROPRE réseau professionnel, de développer vos PROPRES outils et routine de travail. 🙌🏼🙏🏼

Je vous embrasse, à très vite mes petites #girlsboss et mes petits #boysboss 💪🏼

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Hoanui, My job, Papotages, Work

Comment savoir si on a l’âme d’un entrepreneur ?

Souvent je reçois des messages de personnes qui me disent : bravo d’avoir osé te lancer, je n’aurai peut être jamais franchi le pas à ta place, mais du coup comment tu as su que tu étais faite pour créer ton entreprise ? 😱

Et en fait, pour être honnête, je n’ai jamais trop de réponse à ces questions car pour moi cela me semblant tellement évident et je ne me suis quasiment pas posé de questions quant à me lancer en freelance social media manager ou alors à créer ma marque de vêtements Hoanui 😇

Je pense que tous les créateurs d’entreprise partagent certains traits de caractères car à chaque fois que je rencontre un fondateur d’une boite/marque, je me retrouve rapidement en eux, en leur expérience et en leur discours 💪🏼

Pour moi, je dirai qu’un entrepreneur est : 
➡️ Têtu : car en effet, on vous dira sûrement 14 fois d’autres versions que ce que vouliez entendre et vous finirez quand même toujours par vous écouter et garder en tête votre idée de départ.

➡️ Perfectionniste/créatif : tous les entrepreneurs que je connaisse sont toujours en train de se remettre en question, de vouloir créer de nouvelles choses/de nouveaux concepts, de sortir de leur zone de confort. Une fois qu’ils ont franchi une étape, ils en ont déjà 10 en tête. Alors il est important de garder en tête de profiter de chaque moment et de chaque nouveau projet réalisé, mais on n’y peut rien on est comme ça ! Combien de fois je me suis réveillée à 4h du matin avec de nouvelles idées, ou alors sous la douche quand je pense aux axes de communication pour Hoanui, etc etc.

➡️ Impulsif : je pense que j’ai pris toutes mes décisions sur un coup de tête et que la réflexion n’aura jamais duré plus de 3 minutes à chaque fois. Quand on a une entreprise à gérer, on énormément de choses à voir tout au long de la journée donc les décisions sont très souvent prises rapidement car on a pas de temps à perdre. On peut faire de belles erreurs comme des coups de pokers incroyables, ça fait parti du jeu.

➡️ Sociable : il est vraiment important de s’entourer et encore plus je trouve lorsqu’on est chef d’entreprise. Le réseau est très important, et même si ce n’est pas quelque chose à laquelle vous pouvez toujours accorder beaucoup de temps, les fondateurs de sociétés que je connaisse sont toujours naturellement sociables, avenants, disponibles, compréhensifs et s’efforcent d’aller dans des conférences pour se tenir en éveil, agrandir leur réseau, faire encore connaitre la société etc.

➡️ Multicasquette : quand vous êtes chef d’entreprise, vous êtes : directeur artistique, styliste, responsable des ressources humaines, un peu comptable, un peu avocat, responsable communication, community manager, responsable des achats, commercial, en charge du service client etc… Si vous n’êtes pas prêt à endosser ce rôle multicasquette qui s’offre à vous, ou qu’une étape vous fait peur, je pense que vous n’êtes peut être pas encore tout à fait prêt pour créer votre entreprise. Evidemment on ne peut pas maitriser tout, et on est certainement nul dans des domaines (moi par exemple je suis allergique aux chiffres, coucou le 6 en maths de moyenne toute ma vie). Mais il est important d’avoir envie d’apprendre, d’être ouvert d’esprit, curieux, de rester en eveil, de se renseigner… car de toute manière vous n’aurez pas vraiment le choix et même si un jour vous aurez les moyens d’embaucher quelqu’un pour le faire, vous devrez comprendre un minimum de quoi il s’agit !

➡️ Positif : je ne trouvais pas vraiment de mot pour décrire ce trait de caractère, mais pour moi je trouve qu’il est important de faire la part des choses et de ne pas prendre tout à coeur. On me demande souvent : comment tu fais pour réussir à dormir, comment tu fais pour ne pas stresser, comment tu fais pour pas péter un plomb ? Alors évidemment, il m’arrive de ne pas dormir la nuit, de pleurer de nerfs, de vouloir me défouler à la salle de sport ou de vouloir envie d’étrangler mon fournisseur, mais j’essaye relativement de prendre du recul, de me détacher des choses, de me dire que chaque problème à sa solution sinon je n’ai pas fini de me faire du mauvais sang !

J’espère que cet article vous plaira et saura vous faire réfléchir à votre désir de créer votre entreprise ou vous mettre à votre compte en tant que freelance, car parfois, tout n’est pas tout rose et il faut avoir la faculté de rebondir très vite et de pouvoir gérer énormément de mauvaises nouvelles dans une même journée. À très vite ❤️

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Humeur, My job, Papotages, Work

Mes premiers mois en tant que social media manager freelance

Comment je m’en sors ?

Si vous avez suivi mes aventures sur les réseaux sociaux, vous n’êtes pas sans savoir que je suis désormais social media manager freelance depuis janvier. Si vous étiez plutôt occupés à manger des raclettes cette hiver (et vous avez bien raison, hmmm j’en rêve !), rendez-vous par ici pour suivre mon dernier article à ce sujet. Vous devez vous dire : « Tiens, une revenante ! » (et bah vous avez bien raison). Comment vous dire que je n’ai pas vu la lumière du jour depuis 3 mois quasiment ? Impossible de penser à mon blog, mes réseaux sociaux, je vis-mange-respire mes clients.

Social media manager, c’est tout ce qui relève de la stratégie digitale, le community management, la rédaction web, les partenariats influenceurs… Bref, toute une stratégie digitale et web pour la communication d’une entreprise. C’est un domaine essentiel qui touche quasiment toutes les branches : restaurants, mode, sport, tourisme, activité, voyages… De nos jours, tout le monde veut communiquer et mise sur une stratégie digitale active.

Alors comment vous dire que je suis dé-bor-dée. C’est souvent l’effet « boule de neige », quand on connaît un bon coiffeur, on a tendance à naturellement le recommander. Alors quand vous commencez à travailler pour vos clients, et qu’ils sont satisfaits, cela vous apporte rapidement d’autres contacts.

Mon organisation de travail

Je travaille actuellement pour 4 clients, et je ne pourrai honnêtement pas en accepter d’autres (je n’ai que deux mains, ou alors il faudrait que je réfléchisse sérieusement à construire un petit robot stagiaire pour m’aider). J’ai d’ailleurs créé sur le blog une catégorie : « Mon Job » qui répertorie tous les articles que j’écrirai à ce propos si cela vous intéresse, et mes différentes références.

J’ai investi dans un bureau chez moi qui me permet de tranquillement m’installer lorsque j’ai besoin de bosser (mais je suis bien sur les 2/3 du temps assise par terre sur mon pouf pour écrire, normal hein). Je peux sinon aller travailler à l’espace de co-working 13.2 de l’agence Hypee Communication (pour laquelle je bossais avant en CDI et pour laquelle je continue de travailler aujourd’hui en freelance). Cela me permet de séparer au maximum ma vie professionnelle et privée, et de me fixer des horaires de travail. Quand je suis chez moi, j’ai généralement tendance à oublier de manger le midi ou alors à travailler de 9h à 1h du matin. C’est également top pour ne pas perdre totalement le lien avec la vie sociale (coucou le taff pas maquillée, en chausson et en jogging), et de retrouver le bonheur de travailler avec des collègues, et tout le matériel à disposition (double écran, imprimante,…).

Je n’ai pas vraiment de notion de jours fériés et week-end mais j’essaye de tenir un rythme à peu près « classique » pour ne pas sombrer dans le burn out. Je rigole toujours quand on me dis : « oh c’est génial, t’es freelance, tu dois pouvoir te faire des grasses matinées de fou ! ». Si vous saviez comme… c’est IMPOSSIBLE ! Je suis généralement sollicitée à des heures normales (entre 9h et 18h), donc je suis obligée d’être disponible au téléphone ou par email, et l’on me programme très souvent des réunions pendant ces créneaux. Je rêvais de séances de sport à la salle à 14h avec les machines rien que pour moi… mais en 3 mois de freelance, je n’ai pas pu une seule fois le faire par exemple ! Quand je vois un café ou vais à un RDV « perso » en semaine, j’ai toujours l’impression de faire l’école buissonnière car je ne suis pas derrière mon ordi à une heure « classique » de travail.

Tous les jours je dois réaliser les stories sur Instagram pour mes clients, et partager des actualités sur Twitter. Ça fait parti de mes petites missions récurrentes que je ne peux pas prévoir (ni programmer) car cela dépend de l’actualité. Le reste du temps, ma journée est rythmée par : les calendriers des posts, les bilans quantitatifs, les suivis des chiffres hebdomadaires, les nombreux échanges de mails et suivi de projets, les interactions et modérations des comptes, l’écriture d’articles thématiques, etc etc.

J’ai vécu pour les premières fois les départs en vacances et en week-end lorsqu’on est freelance et je peux vous dire que c’est fini les collègues gentilles qui prenaient le relai sur tes clients et tes missions. Désormais, je ne peux compter que sur moi-même et je ne serai donc jamais réellement en vacances… Et oui être freelance, c’est des atouts et des points négatifs également !

Comment je trouve mes clients ?

Vous êtes tellement nombreuses et nombreux à me poser cette question… Je dois la recevoir environ une dizaine de fois par jour ! Sachez qu’il n’y a pas de méthodes miracles pour trouver des clients. Il est important de respecter des règles de base (et que vous devez obligatoirement savoir, je ne devrai pas l’écrire ici) :

Soignez vos propres réseaux sociaux : devenez votre vitrine et votre propre référence (pas de selfie pas soignée, de photos de soirées, de comptes privés, mettez des filtres, ayez une cohérence, soyez présent sur tous les réseaux sociaux, postez régulièrement…)

Faites-vous des cartes de visites (oui, même si vous êtes étudiantes) : depuis que j’ai 18 ans je vais dans des salons, conférences etc et je vais au culot parler à des gens, parler de mon histoire, de mon blog, me vendre etc et HOP je leur laisse une carte de visite. Les personnes auront tendance à se souvenir de vous et garder une trace physique.

Parlez de votre métier à tout le monde et expliquez bien le concept : « social media manager » ou « community manager » ce sont des métiers encore peu connus que beaucoup de monde n’ont pas encore bien saisi. Expliquez et ré-expliquer le concept à tout le monde, votre coiffeur, banquier, grand-père, ancienne prof etc.. Un réseau ça se travailler déjà autour de soi.

Soyez omniprésents dans les salons/conférence de la région : par exemple, sur la côte d’azur, nous avons énormément d’organismes qui réunit tous les acteurs de la communication : Asso ADMIN, So Nice Tweet, #UCannesTweet, Azur Pro com, Club Business 06, Salon les entreprenariales… etc. Il est essentiel d’être présents dans ce genre de rendez-vous et de parler aux personnes présentes. Cela fait des années que je suis dans ce genre d’association, et j’ai même pu être intervenante plusieurs fois (ce qui continue à développer votre notoriété).

Entretenez votre réseau : mails de bonne année, soutien physique aux conférences et atelier des partenaires, soirées de gala.. N’hésitez pas à être toujours présent dans les bons coups et entretenir votre réseau en allant toujours vous représenter aux personnes avec lesquelles vous avez déjà discuté.

J’ai donc la chance de ne chercher aucun client et d’avoir toutes les entreprises qui me démarchent automatiquement via mon réseau professionnel (rien à voir avec instagram). Cela fait des années que je me suis construite une « petite » réputation dans le domaine du digital sur la Côte d’Azur et j’ai travaillé dur pour me constituer ce réseau professionnel. Je vous conseille donc d’en faire autant et vous verrez, quand on fait du bon travail et que l’on est sérieux, on ne récolte que ce que l’on sème.

Essayer de se dégager du temps et ne pas dire oui à tout

Le plus dur dans tout ça (et ce que j’ai beaucoup de mal à faire honnêtement), c’est essayer de ne pas dire oui à tout le monde et continuer à se dégager du temps pour des plaisirs personnels. Quand on est freelance, on a souvent peur du lendemain, et on a souvent les yeux « plus gros que le ventre » en se disant que l’on est capable de tout, que « l’on travaille beaucoup mais c’est pas grave, c’est pour soi », ou que plus on travaille = plus on gagne de l’argent (et donc c’est toujours intéressant quand c’est pour soi). Mais s’il y a déjà une leçon que je peux tirer de ces quelques mois freelance, c’est de ne pas hésiter à refuser des contrats (si vous pouvez vous le permettre, évidemment).

Savoir dire non, c’est un vrai cas psychologique en vrai. Et c’est mon gros défaut. J’ai été un peu dépassée par les événements lorsque je me suis mise freelance et j’ai eu énormément de demandes pour travailler avec moi. Le problème c’est que je suis toute seule (et je ne compte pas prendre de personnes avec moi, car je souhaite pour l’instant travailler seule et sur HOANUI correctement). Je ne suis donc pas surhumaine, et malgré toutes les bonnes volontés, je ne peux pas faire tout. Il faut savoir dire non lorsque c’est des missions hors contrat, non lorsqu’on est débordés, non lorsque le budget n’est pas assez correct (même si c’est amis), non quand on ne maitrise pas parfaitement les spécificités de la tâche, non quand notre gentil client nous a recommandé à une marque, non quand c’est la famille/amis qui vous demandent des conseils gratuitement (à petite dose oui bien sûr), etc etc.

Vu que je continue les missions de mannequinat (car j’ai 26 ans, bientôt cela ne sera plus possible de continuer donc j’essaye d’en profiter au maximum), et que je souhaite monter ma marque de vêtements, comment vous dire que je sens déjà que je suis au maximum de mes capacités et qu’il faut que j’apprenne à prendre de la distance… Je vous conseille donc d’en faire autant et de ne pas être trop gourmand dans vos nouvelles fonctions de freelance.

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