Hoanui, Humeur, Papotages, Work

Création d’HOANUI : la naissance du projet


La naissance du projet

Il était grand temps que je vous parle de mon projet de création de marque par ici… Vous êtes peut-être plusieurs à l’avoir appris via les réseaux sociaux, je souhaite en effet monter une marque de prêt-à-porter bohème qui s’appellera : HOANUI (« celui qui donne la vie » en tahitien). Plusieurs personnes de mon entourage m’ont dit : mais pourquoi te lancer dans ça tout de suite alors que tu venais à peine de te mettre en statut auto entrepreneur, pourquoi un tel projet c’est un peu fou, comment vas-tu trouver autant d’argent ? etc etc.

Je suis une personne très impulsive et lorsque j’ai une idée en tête, je vais toujours au bout des choses. Après 11 ans de mannequinat, j’ai pu découvrir des aspects que j’aimais beaucoup : les shootings photos, la création, les lookbooks, l’envers du décor etc. J’ai la chance d’avoir rencontré des personnes extraordinaires : photographes, mannequins, marques naissantes comme grands groupes… Des personnes inspirantes qui vous donnent envie vous aussi de réaliser vos rêves et tenter votre aventure.

Je suis dans une phase de ma vie propice aux projets : je n’ai pas d’enfants, pas encore de prêt sur le dos, je suis freelance donc libre de travailler quand je le souhaite sur ma marque (et surtout, d’avoir un revenu fixe également via mon travail, sans quitter un contrat pour monter ma boîte), et je connais beaucoup de personnes dans la communication, marketing, mode, site internet, design etc. De plus, grâce à tout l’amour que je reçois sur les réseaux sociaux (cœur sur vous), nous sommes plus de 30 000 du côté d’Instagram, alors j’ai pour moi beaucoup de chance de vous avoir comme soutien dans ce projet. Qui sait, Instagram n’existera peut-être plus dans 10 ans ? Avec toutes ces clés en mains, ce serait bête de ne pas faire quelque chose n’est-ce pas ? J

Le constat dont je suis partie

Si l’hiver je ne jure que par les jeans, les sweats et les casquettes de garçon manqué, l’été mon âme d’hippie refait surface et je pourrai aisément sortir avec un foulard sur la tête, un pantalon pattes d’eph à fleurs et un petit crop top en dentelles. Désespérément amoureuse du style bohème, je ne craque en session shopping QUE pour des fringues de ce type. Sauf que voilà…. Tout coûte très cher dans le « hippie chic » ! Soit vous dénichez des petites merveilles chez H&M, Zara, Mango, Asos et compagnie mais vous galérez toujours à les retrouver, à avoir votre taille, et deux mois plus tard, il n’y est plus ; soit vous investissez dans des marques plus spécialisées type Sundress, Spell by byron bay, House of Harlow, Lost lover store, Free people , etc… et ça coute une fortune je trouve ! Pour celles qui habitent sur la Côte d’Azur et qui me lisent, il n’y a qu’à voir le prix d’une robe à Juans les Pins !

Je n’ai pas la prétention de dire que je vais faire quelque chose d’extraordinaire ou complètement différents des autres marques mais j’avais envie de faire une marque accessible (le plus que je puisse faire en tout cas, je ne m’appelle pas Primark non plus), et une référence dans le domaine du hippie / bohème.

De plus, j’ai remarqué que lorsque vous me demandez où j’ai acheté certaines pièces, elles proviennent très souvent de Californie, Hossegor, Bali ou Biarritz. Egalement, lorsque je porte des imprimés tye and die, vous êtes aussi très nombreuses à me demander d’où cela vient. Je pense que cet imprimé peut plaire à beaucoup d’entre vous et j’aimerai donc le reprendre très souvent comme fil conducteur pour la marque.

Le positionnement et concept d’HOANUI

Comme vous l’aurez compris, je souhaite donc réaliser une marque de vêtement destinée aux filles simples, libres et aventureuses. Cela pourra toucher à la fois les filles au style bohème, amoureuses des festivals branchés type « Coachella » ou « We love green », qui jouent beaucoup avec les accessoires, chapeaux, bijoux et la tendance boho ; mais également les amoureuses de la plage et des voyages, qui aiment se promener pieds nus, portent des colliers en coquillage.

Entre la culture surf / beachwear et les inspirations looks des années 70, je souhaite une marque aussi bien pour les surfeuses en herbes que pour les festivalières d’un soir. Combi-short, robe longue, kimono, robe dos nu, top noué… les pièces seront des must-haves pour l’été, et reprendront les principes de base de notre garde-robe estivale : matières fluides, imprimés fleuris et colorés, pas de boutons ni fermetures éclairs… La petite robe a enfiler sur son maillot pour aller diner en amoureux tout en sentant le monoï après une journée au soleil à roupiller.

Alors, qu’en dites vous ? ❤

Pour suivre l’évolution du projet, rendez-vous sur l’instagram d’Hoanui, la page Facebook et le compte Twitter !
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Humeur, My job, Papotages, Work

Mes premiers mois en tant que social media manager freelance

Comment je m’en sors ?

Si vous avez suivi mes aventures sur les réseaux sociaux, vous n’êtes pas sans savoir que je suis désormais social media manager freelance depuis janvier. Si vous étiez plutôt occupés à manger des raclettes cette hiver (et vous avez bien raison, hmmm j’en rêve !), rendez-vous par ici pour suivre mon dernier article à ce sujet. Vous devez vous dire : « Tiens, une revenante ! » (et bah vous avez bien raison). Comment vous dire que je n’ai pas vu la lumière du jour depuis 3 mois quasiment ? Impossible de penser à mon blog, mes réseaux sociaux, je vis-mange-respire mes clients.

Social media manager, c’est tout ce qui relève de la stratégie digitale, le community management, la rédaction web, les partenariats influenceurs… Bref, toute une stratégie digitale et web pour la communication d’une entreprise. C’est un domaine essentiel qui touche quasiment toutes les branches : restaurants, mode, sport, tourisme, activité, voyages… De nos jours, tout le monde veut communiquer et mise sur une stratégie digitale active.

Alors comment vous dire que je suis dé-bor-dée. C’est souvent l’effet « boule de neige », quand on connaît un bon coiffeur, on a tendance à naturellement le recommander. Alors quand vous commencez à travailler pour vos clients, et qu’ils sont satisfaits, cela vous apporte rapidement d’autres contacts.

Mon organisation de travail

Je travaille actuellement pour 4 clients, et je ne pourrai honnêtement pas en accepter d’autres (je n’ai que deux mains, ou alors il faudrait que je réfléchisse sérieusement à construire un petit robot stagiaire pour m’aider). J’ai d’ailleurs créé sur le blog une catégorie : « Mon Job » qui répertorie tous les articles que j’écrirai à ce propos si cela vous intéresse, et mes différentes références.

J’ai investi dans un bureau chez moi qui me permet de tranquillement m’installer lorsque j’ai besoin de bosser (mais je suis bien sur les 2/3 du temps assise par terre sur mon pouf pour écrire, normal hein). Je peux sinon aller travailler à l’espace de co-working 13.2 de l’agence Hypee Communication (pour laquelle je bossais avant en CDI et pour laquelle je continue de travailler aujourd’hui en freelance). Cela me permet de séparer au maximum ma vie professionnelle et privée, et de me fixer des horaires de travail. Quand je suis chez moi, j’ai généralement tendance à oublier de manger le midi ou alors à travailler de 9h à 1h du matin. C’est également top pour ne pas perdre totalement le lien avec la vie sociale (coucou le taff pas maquillée, en chausson et en jogging), et de retrouver le bonheur de travailler avec des collègues, et tout le matériel à disposition (double écran, imprimante,…).

Je n’ai pas vraiment de notion de jours fériés et week-end mais j’essaye de tenir un rythme à peu près « classique » pour ne pas sombrer dans le burn out. Je rigole toujours quand on me dis : « oh c’est génial, t’es freelance, tu dois pouvoir te faire des grasses matinées de fou ! ». Si vous saviez comme… c’est IMPOSSIBLE ! Je suis généralement sollicitée à des heures normales (entre 9h et 18h), donc je suis obligée d’être disponible au téléphone ou par email, et l’on me programme très souvent des réunions pendant ces créneaux. Je rêvais de séances de sport à la salle à 14h avec les machines rien que pour moi… mais en 3 mois de freelance, je n’ai pas pu une seule fois le faire par exemple ! Quand je vois un café ou vais à un RDV « perso » en semaine, j’ai toujours l’impression de faire l’école buissonnière car je ne suis pas derrière mon ordi à une heure « classique » de travail.

Tous les jours je dois réaliser les stories sur Instagram pour mes clients, et partager des actualités sur Twitter. Ça fait parti de mes petites missions récurrentes que je ne peux pas prévoir (ni programmer) car cela dépend de l’actualité. Le reste du temps, ma journée est rythmée par : les calendriers des posts, les bilans quantitatifs, les suivis des chiffres hebdomadaires, les nombreux échanges de mails et suivi de projets, les interactions et modérations des comptes, l’écriture d’articles thématiques, etc etc.

J’ai vécu pour les premières fois les départs en vacances et en week-end lorsqu’on est freelance et je peux vous dire que c’est fini les collègues gentilles qui prenaient le relai sur tes clients et tes missions. Désormais, je ne peux compter que sur moi-même et je ne serai donc jamais réellement en vacances… Et oui être freelance, c’est des atouts et des points négatifs également !

Comment je trouve mes clients ?

Vous êtes tellement nombreuses et nombreux à me poser cette question… Je dois la recevoir environ une dizaine de fois par jour ! Sachez qu’il n’y a pas de méthodes miracles pour trouver des clients. Il est important de respecter des règles de base (et que vous devez obligatoirement savoir, je ne devrai pas l’écrire ici) :

Soignez vos propres réseaux sociaux : devenez votre vitrine et votre propre référence (pas de selfie pas soignée, de photos de soirées, de comptes privés, mettez des filtres, ayez une cohérence, soyez présent sur tous les réseaux sociaux, postez régulièrement…)

Faites-vous des cartes de visites (oui, même si vous êtes étudiantes) : depuis que j’ai 18 ans je vais dans des salons, conférences etc et je vais au culot parler à des gens, parler de mon histoire, de mon blog, me vendre etc et HOP je leur laisse une carte de visite. Les personnes auront tendance à se souvenir de vous et garder une trace physique.

Parlez de votre métier à tout le monde et expliquez bien le concept : « social media manager » ou « community manager » ce sont des métiers encore peu connus que beaucoup de monde n’ont pas encore bien saisi. Expliquez et ré-expliquer le concept à tout le monde, votre coiffeur, banquier, grand-père, ancienne prof etc.. Un réseau ça se travailler déjà autour de soi.

Soyez omniprésents dans les salons/conférence de la région : par exemple, sur la côte d’azur, nous avons énormément d’organismes qui réunit tous les acteurs de la communication : Asso ADMIN, So Nice Tweet, #UCannesTweet, Azur Pro com, Club Business 06, Salon les entreprenariales… etc. Il est essentiel d’être présents dans ce genre de rendez-vous et de parler aux personnes présentes. Cela fait des années que je suis dans ce genre d’association, et j’ai même pu être intervenante plusieurs fois (ce qui continue à développer votre notoriété).

Entretenez votre réseau : mails de bonne année, soutien physique aux conférences et atelier des partenaires, soirées de gala.. N’hésitez pas à être toujours présent dans les bons coups et entretenir votre réseau en allant toujours vous représenter aux personnes avec lesquelles vous avez déjà discuté.

J’ai donc la chance de ne chercher aucun client et d’avoir toutes les entreprises qui me démarchent automatiquement via mon réseau professionnel (rien à voir avec instagram). Cela fait des années que je me suis construite une « petite » réputation dans le domaine du digital sur la Côte d’Azur et j’ai travaillé dur pour me constituer ce réseau professionnel. Je vous conseille donc d’en faire autant et vous verrez, quand on fait du bon travail et que l’on est sérieux, on ne récolte que ce que l’on sème.

Essayer de se dégager du temps et ne pas dire oui à tout

Le plus dur dans tout ça (et ce que j’ai beaucoup de mal à faire honnêtement), c’est essayer de ne pas dire oui à tout le monde et continuer à se dégager du temps pour des plaisirs personnels. Quand on est freelance, on a souvent peur du lendemain, et on a souvent les yeux « plus gros que le ventre » en se disant que l’on est capable de tout, que « l’on travaille beaucoup mais c’est pas grave, c’est pour soi », ou que plus on travaille = plus on gagne de l’argent (et donc c’est toujours intéressant quand c’est pour soi). Mais s’il y a déjà une leçon que je peux tirer de ces quelques mois freelance, c’est de ne pas hésiter à refuser des contrats (si vous pouvez vous le permettre, évidemment).

Savoir dire non, c’est un vrai cas psychologique en vrai. Et c’est mon gros défaut. J’ai été un peu dépassée par les événements lorsque je me suis mise freelance et j’ai eu énormément de demandes pour travailler avec moi. Le problème c’est que je suis toute seule (et je ne compte pas prendre de personnes avec moi, car je souhaite pour l’instant travailler seule et sur HOANUI correctement). Je ne suis donc pas surhumaine, et malgré toutes les bonnes volontés, je ne peux pas faire tout. Il faut savoir dire non lorsque c’est des missions hors contrat, non lorsqu’on est débordés, non lorsque le budget n’est pas assez correct (même si c’est amis), non quand on ne maitrise pas parfaitement les spécificités de la tâche, non quand notre gentil client nous a recommandé à une marque, non quand c’est la famille/amis qui vous demandent des conseils gratuitement (à petite dose oui bien sûr), etc etc.

Vu que je continue les missions de mannequinat (car j’ai 26 ans, bientôt cela ne sera plus possible de continuer donc j’essaye d’en profiter au maximum), et que je souhaite monter ma marque de vêtements, comment vous dire que je sens déjà que je suis au maximum de mes capacités et qu’il faut que j’apprenne à prendre de la distance… Je vous conseille donc d’en faire autant et de ne pas être trop gourmand dans vos nouvelles fonctions de freelance.

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City guide, Maroc, Surf, Voyages

Notre surf trip à Taghazout

🌸 Le transport :

Tout d’abord, quelle galère pour venir de Nice ! Sachant qu’il y a un vol direct pour Casablanca et quelques vols direct pour Marrakech (3h de vol), je ne pensais pas que ça allait autant être une épopée pour atterrir à Agadir. Généralement les personnes qui vont faire un surf trip à Taghazout prennent un vol pour Marrakech et louent ensuite une voiture pour faire les 3h de route jusqu’à Taghazout. Nous avons fait le choix de prendre un vol pour Paris et une correspondance pour Agadir car nous savions qu’une fois sur place, nous allions rester à la surf house donc ce n’était pas nécessaire pour nous de louer une voiture.

Il n’y a pas souvent de vols et j’avoue avoir été surprise par les prix, je pensais que c’était moins cher ! Nous en avons eu pour 300€ de billets d’avion (par personne) et avec le minimum de temps d’escale entre chaque vols (3h) donc comptez bien une journée de voyage pour venir.

Une fois arrivés, comptez bien une heure de taxi jusqu’à la surf house (sur le GPS, ils disent 30 minutes mais je soupçonne Google Maps d’être passé en timing marocain, circulation ou pas circulation nous avons mis 1h haha).

🌸 La surf house :

Nous avons logé chez World of Waves, une surf house / restaurant en face d’un spot de surf à Taghazout. La déco était incroyable, on était plongé dans l’ambiance berbère, à la cool, toutes les chambres ont une vue sur l’océan et dormir avec le bruit des vagues : ça n’a pas de prix quand on est en vacances ! Le restaurant est ouvert à tout le monde (pas seulement les clients de l’hôtel), et il était tout le temps full tellement c’était bon : tajine, pâtes, burger, viande, poisson (à tomber), riz au curry et coco, smoothies, acai bowl, energy balls, toast d’avocat et œuf au petit-déjeuner… Bref vous trouverez forcément votre bonheur !

Si vous avez besoin de quoique ce soit : massages, transferts vers l’aéroport, conseils pour des spots de surfs etc… je vous conseille de voir avec Karim, le fondateur de la surf house, un amour toujours disponible pour ses clients (et toujours content de parler surf avec quelqu’un).

De nombreuses activités sont directement proposées au départ de la surf house : cours de yoga, cours de surf, excursion d’une journée vers la Vallée du Paradis, location de matériel, boutique de souvenirs typique berbères (tapis, vaisselles, paniers) … Le mieux est encore une fois de vous renseigner avant et de booker vos activités en ligne ou par email.

Nous sommes restés 3 jours et 4 nuits au total mais je peux vous assurer que nous aurions trop aimé rester plus !

🌸 Le programme de nos vacances :

✨ DAY 1 : Le 1er jour, nous avons choisi de faire une journée de surf ! Le matin j’ai donc pris un cours avec l’un des moniteurs de la surf house (pendant que Julien tâtait des vagues plus grosses). Je vous préviens juste que ce n’est pas des plages paradisiaques que vous allez trouver, certes il y a beaucoup de déchets, mais c’est une ambiance dépaysante, à la roots, avec des dromadaires, des chiens qui vivent en liberté, des surfeurs et des vendeurs de thé à la menthe : typiquement marocain ! Vu que nous sommes partis en excursion à la journée, la surf house avait prévu des repas. L’ambiance était géniale, nous avons rencontrés des belges et des anglais que nous avons revu par la suite à chaque fois dans la surf house.

✨ DAY 2 : Le lendemain, nous partons en vadrouille pour un trek d’une journée à la Vallée du Paradis. C’est un endroit que les marocains affectionnent particulièrement, pour les sudistes cela me fait beaucoup penser aux Gorges du Verdon ou au Pont de la Cerise. Ils y vont en famille pour trainer, faire de la musique, faire des saltos dans les cascades. C’est un passage incontournable lorsque vous venez du côté de Taghazout !

Nous nous sommes arrêtés sur la route pour visiter une coopérative tenue uniquement par des femmes où elles réalisent de l’huile d’argan, du thé, des produits cosmétiques etc.. Nous avons eu la chance de visiter le jardin botanique et d’obtenir des précieuses informations sur les bienfaits de chaque plante.

Normalement, vous avez une route qui vous emmène et vous avez seulement 15 minutes de marche mais en ce moment, la route est endommagée à cause des dernières intempéries et nous avons donc dû marcher 1h30 aller et 1h30 retour (difficile sous le soleil de plomb marocain). Nous avions eu la bonne idée aussi de laisser les casse croutes à la voiture et nous avons donc mangé à… 17h30.

Le soir, nous restons nous reposer à la chambre tranquillement !

✨ DAY 3 : Nous sommes 7 personnes à être patraques. Apparemment, vu qu’il a beaucoup plu ces derniers temps avant notre arrivée à Taghazout, certains virus trainent dans l’air et donc nous avons attrapé une espèce de gastro. Je précise que ce n’est jamais comme ça et qu’en 8 fois au Maroc, c’est la première fois où j’ai été malade. Si vous faites attention, il n’y a aucune raison d’être pas bien (et je vous donnerai quelques conseils à la fin de cet article). Cette journée sera donc placée sous le signe du repos, nous restons à la surf house bronzer et visiter le joli village typique de Taghazout. Je voulais surfer à nouveau et faire un cours de yoga mais je ne vais pas tenter le diable en tordant mon ventre dans tous les sens ! Tout le monde est aux petits soins et sont adorables, encore une fois, si vous avez besoin de quoique ce soit, ils sont là pour vous ! Les marocains sont d’une gentillesse incroyable et cette journée était finalement très chouette, nous sommes restés assis à regarder les surfeurs et nous avons pris le temps de se reposer (comme de vraies vacances quoi!).

Quelques conseils en vrac :

🌿 Bookez le maximum d’activités / transferts / taxi avant votre arrivée (pour être tranquille sur place)

🌿 Retirez de l’argent dans les distributeurs en arrivant (et ne faites pas changer votre monnaie avant car vous avez des commissions alors qu’en retirant, il n’y a pas de charges : 40€ = 400 dirhams).

🌿 Prenez-vous une bonne trousse à pharmacie : doliprane, vitamines, anti vomitif, etc

🌿 Au Maroc il fait chaud la journée et assez froid le soir/matin donc prenez des pulls et pantalons.

🌿 Ne pas faire confiance aux marocains quand ils vous parlent de timing haha : on nous a indiqué 15 minutes de marche pour 3h de trek en réalité. Ils sont habitués à marcher énormément donc ils ont tendance à minimiser les durées pour nous, petits européens fainéants.

🌿 Prenez de la crème solaire car le soleil marocain, ça tape !

🌿 Faites attention quand vous prenez des photos des dromadaires ou autre car ils viennent vous demander de l’argent après (prévoyez toujours de la monnaie sur vous, c’est normal là-bas, comme la coutume des tips aux Etats-Unis)

🌿 Prenez un stylo sur vous pour remplir les déclarations de douane

Et évidemment : ne pas boire l’eau du robinet, de pas demander de boissons avec des glaçons, si thé glacé etc -> demander la provenance (si c’est bien réalisé avec de l’eau de bouteille), attention à la consommation de fruits ou alimentation trop grasse si vous avez le ventre en vrac, brossez-vous les dents avec une bouteille d’eau, attention à ne pas avaler d’eau quand vous prenez la douche, ne prenez pas de jus d’orange sur les marchés (très souvent coupés à l’eau) et à ne pas trop boire la tasse avec l’eau de mer (difficile à dire ça, j’avoue m’être prise de belles gamelles au surf haha).

Avec tous ces petits conseils, vous êtes parés pour un magnifique voyage dépaysant ! Taghazout était vraiment tout ce que j’imaginais : un petit village de pécheur magnifique, avec ses maisons blanches et bleues, les surf house, les boutiques de surf et les cafés au bord de l’océan pour observer le coucher de soleil. C’est un des plus beaux voyages que j’ai fait en 8 fois au Maroc et je vous conseille vraiment d’y aller si vous avez l’occasion ❤